Pourquoi je rejoins le groupe Génération.s, social et écologiste de la municipalité de Clermont.

5 mars 2018

Cela tient en une phrase : parce qu'il s'est créé.

 

En détaillant un peu plus. Depuis les primaires de la gauche j'ai manifesté mon soutien aux positions générales défendues par le courant de Benoit Hamon. Lorsqu'ont été créés le mouvement du 1er juillet 17, puis Generation.s j'ai participé de ces mouvements.

J'ai quelques désaccords politiques et organisationnels avec ce courant. Notamment sur le revenu universel et l'attachement à des formes organisationnelles dites « horizontales » qui ne permettent en réalité aucune vie démocratique sur les sujets importants.

Mais j'ai aussi des accords fondamentaux. Du point de vue programmatique sur la question européenne, je rejette l'Europe libérale chère à une bonne part du PS et aux macronistes et suis opposé au départ de l'Europe qui est maintenant la position hégémonique à la France insoumise. Comme Hamon, Piketti et Varoufakis je suis pour une démarche d'évolution de l'Europe vers l'Europe sociale et démocratique.

Mais surtout je suis d'accord avec la perspective générale de construire une force de gauche et de gouvernement aujourd'hui inéxistante et seulement vaguement dessinée par des forces éparpillées telles le PC (ou partie de celui-ci), EE/LV et bien sûr Génération. Cette construction prendra du temps et passera par un travail prolongé sur des options politiques et des actions communes. Mais c'est la seule solution.

 

Tout cela pour dire que le courant politique dont je me sens le plus proche, sans adhérer à toutes ses options, est Génération.s. Il est responsable de participer au groupe qu'il créé à la municipalité de Clermont.

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