édito du 29 avril 2017

Bien sûr je vote contre Madame Le Pen, pour qu'elle ne soit pas élue, pour qu'elle ait le plus petit pourcentage possible.

En ces temps politiques troublés, je me sens obligé d'écrire cette évidence sur mon blog.

 

Il semble qu'il faille rappeler que le Front national n'est pas un parti républicain, qu'une fois au pouvoir il ne le lâchera pas, qu'en son sein, jusque dans sa direction, d’authentiques fascistes existent, héritiers de groupes divers du siècle précédent comme le GUD.

Et pourtant à droite et aussi à gauche, des voix s'expriment pour le banaliser, voire pour appeler à voter pour Mme Le Pen telle Mme Boutin ou les responsables de la manif pour tous et de "Sens commun". Circulent aussi des appels à manifester « ni Le Pen, ni Macron ». A gauche Jean-Luc Mélenchon ne donne pas

de consigne de vote, n'indique pas ce qu'il votera ! C'est indigne d'un dirigeant politique.

 

Au second tour de cette présidentielle, nous avons le choix entre deux candidats. Le résultat nous est-il indifférent ? Sûrement pas, entre un candidat défenseur du libéralisme, qui respectera les valeurs de la République et une opposée à la démocratie et à toutes les valeurs de la République. Il est indispensable de faire un choix. Ne pas voter ou voter nul ou blanc c'est considérer que les deux présidences se valent.

 

Le bulletin de vote qui permet d'éliminer Mme Le Pen est celui d'Emmanuel Macron. Quels que soient les désaccords que j'ai avec ce défenseur d'une politique libérale, j'utiliserai le bulletin de vote qui porte son nom pour battre, le plus largement possible, la candidate du Front national.

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